Surf, Wind & Sea
Des Ricci à Kernisi : 1ères impressions de la X-Fire 102 l

15 navigations – Lieu Kernisi, Le Moulin Blanc, Saint Pabu
Surfaces de voile : 6,8 et 6,2 Loft Blade
- le design : toute la classe italienne. Aucune de ses rivales, presque exclusivement vêtues de gris poncé, n’arrivent à la concurrencer. Le flotteur se démarque avec son liseré noir et sa sérigraphie « ethnique » grise argentée. La seule qui lui ferait un peu d’ombre est celle à la déco type bagagiste d’une grande marque de la mode française. Sur les spots, elle ne laisse pas indifférent – beaucoup se retournent lors du passage de la belle.
- le confort : excellentissime. La sur-épaisseur des pads peut surprendre à la 1ère navigation mais après quelques bords, les pieds viennent chausser directement les straps et se caler sur les pads. Très confort sur les longs bords, principalement pour le pied arrière. A l’avant, en fonction de la taille du pied, il est plus difficile de tirer les bénéfices de la partie concave pour caler les orteils.
Aucune inquiétude à avoir : en cas de chute les pieds sont libérés automatiquement.
Le flotteur absorbe bien le clapot. La RRD n’est pas une planche cassante ni raide dans les jambes. Elle s’oublie en navigation ce qui permet de se concentrer sur la glisse.
- Sur l’eau : la prise en mains est facile. Flotteur sans mauvaise surprise.
Ce n’est peut être pas la planche la plus rapide au départ au planning, par contre une fois lancée, elle enfile les miles. Comportement très sain, la rrd n’est pas volage. Elle navigue bas sur l’eau, les 2/3 émergés après le pied de mat.
Comportement très « sain » : avec ce flotteur court, à un avant carré : aucun « cabrage » ni enfournement alors que parfois le clapot en rade est très court et désordonné.
Son domaine de prédilection sa grande capacité à remonter au près sans spin out et sans forcer sur le pieds arrière.
Au largue : que du bonheur aussi, des pures moments de glisse, toujours sans forcer. Pilotage en douceur en la faisant lifter. Un bon potentiel de vitesse.
14/20 nœuds : plage de vent idéale avec une voile aux alentours de 7 m. Après 25 nœuds : le volume devient trop encombrant. (à nuancer en fonction du gabarit). Une 6 mètres passe bien aussi. En surface maxi, elle supporte une 7,8 (essai validé à ST Pabu dans 12/13 nœuds). Personnellement, une aussi grande surface écrase et colle trop le flotteur à l’eau.
Jibe : nécessité de bien appuyer sur la carre intérieure.
Remontée de la voile au tire-veille : pas de soucis : le flotteur est bien stable
- Aileron : testée avec différents ailerons dans différentes configurations de plans d’eau et de vent. Celui d’origine (MFC/36) : un bon aileron mais c’est avec ce dernier que je me suis le moins régalée. Ma préférence un 37 SL07. Un 35 et 39 passent très bien aussi.
Il serait intéressant de comparer à volume égale, les 2 versions de fabrication , en terme de performance (un différentiel de prix conséquent / 300 euros).
En conclusion, l’essayer c’est l’adopter.
Vivement la livraison d’une 112 et pourquoi pas d’une 90.
A suivre… les vacances seront mises à profit pour l’exploiter à 150 % de son
potentiel.

source/sylvie
| Print article | This entry was posted by SpiderCrabe on 23 juin 2010 at 9 h 57 min, and is filed under Shop, Windsurf. Follow any responses to this post through RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |